Le Taiki-ken

TAI KI KEN

Great ki boxing

 

Le Tai Ki Ken nous a été transmis par Maître Kenichi SAWAI (1903-1988).

Maître Kenichi SAWAI a commencé très tôt l’apprentissage des Arts Martiaux. En 1931, au moment où il rencontre Maître WANG XIANG ZHAI (Okosai en Japonais), il est déjà 5ème dan de judo, 4ème dan de kendo et 4ème dan de iaido.

Il restera plus de 10 ans en Chine auprès du maître pour y recevoir, en partie, son enseignement.

Maître SAWAI fut, durant la seconde guerre mondiale, le premier « non chinois » à étudier les Arts Martiaux chinois anciens et, en 1947, Maître WANG XIANG ZHAI lui accorda la permission de fonder sa propre école, le Tai Ki Ken.

Nous pouvons dire que le Tai Ki Ken a pour base la méthode de WANG XIANG ZHAI, enrichi par le gigantesque Bu-Jutsu et l’expérience du Budo de Maître SAWAI.

Le Tai Ki Ken est principalement une recherche permanente du KI (énergie) par la pratique de RITSU ZEN ( méditation active debout).Il n’y a ni Kihon, ni Kata en Tai Ki Ken, pas plus qu’il n’y a de techniques codifiées dans le sens propre du terme.

Le travail est fait sur le principe d’absorption et de renvoi de l’énergie. Le principe de base du Tai Ki Ken est de rendre attaque et défense simultanément dans une même technique.

Le Tai Ki Ken se caractérise par la spontanéité et la liberté des techniques. Le geste devient la réponse juste et intuitive à la situation donnée.

L’entraînement privilégie la mobilité du corps dans le but de retrouver cette spontanéité, pour dévier, accompagner, freiner, aller à la rencontre de la force du partenaire, neutraliser son intention et l’absorber, telle l’eau qui épouse la forme du rocher.

La pratique repose sur divers concepts et techniques parmi lesquels :

RITSU ZEN, YURI, HAKKE, HAI.

Ainsi que NERI qui permet de pétrir, malaxer, modeler le corps pour au final pouvoir appliquer les 5 principes :

MUKAE-TE, HARAI-TE, SASHI-TE, DAKEN, MU.

On conçoit d’emblée que cette recherche d’efficacité ne pouvait qu’attirer l’intérêt de Maître Matsutatsu OYAMA, qui travailla longtemps avec Maître SAWAI ; ceci le conduisit à intégrer certaines techniques du Tai Ki Ken dans le Kyokushin.

Certains maîtres, comme Kancho MATSUI ou Shihan ROYAMA, de grands champions comme Hajime KAZUMI et bien d’autres pratiquent le Taiki Ken.

 

En Europe, le maître le plus marquant du Tai Ki Ken était, sans conteste, Maître Jan KALLENBACH (1943-2021), qui, après avoir brillé dans le monde du Kyokushin, étudia le Tai Ki Ken, durant de nombreuses années, avec Maître Kenichi SAWAI à partir de 1967.

En 1976, il obtint le grade de Renshi et en 1987 celui de Kyoshi décerné par Maître SAWAI lui-même.

Maître KALLENBACH était le responsable en Europe pour l’enseignement du Tai Ki Ken. En outre, il enseignait le YI QUAN, le JUDO, le KARATE et le TAICHI CHUAN.

 

En France, Jacques LEGREE débute le Tai Ki Ken avec Maître KALLENBACH en 1974. En 2005 il reçoit le titre de Renshi décerné par Yoshimichi SATO Sensei et remis par Maître KALLENBACH.

 

Vatha UK HEL CHAU, quant à lui se voit décerné le titre de Moku Roku Sandan en 2010.

 

Julien PORTERIE est actuellement le représentant officiel diplômé et autorisé à l’enseignement du Taiki ken, reconnus par le Japon et la Fédération Européenne de Taiki Ken  (T.E.F)dont il est membre.

 

Il débute la pratique du Tai Ki Ken en 2001. En 2023 il reçoit le titre de Kyoshi décerné par Yoshimichi SATO Sensei et remis par MCDONAGH Marshall Sensei.

Le TAIKI KEN (poing de la grande énergie) a été crée en 1947 par Maître Kenichi SAWAI (1903-1988) 

Le Taiki Ken est principalement une recherche permanente du Ki (énergie) par la pratique de Ritsu Zen (méditation active debout).

Le principe de base du Taiki Ken est de rendre attaque et défense simultanées par une même technique.

Absence de formes codifiées (ni kata, ni ippon kumité) le Taiki ken se base sur la spontanéité et la liberté des techniques. Le geste devient la réponse juste et intuitive à la situation donnée.

L’entraînement privilégie la mobilité du corps dans le but de retrouver cette spontanéité, pour dévier, accompagner, freiner, aller à la rencontre de la force du partenaire, neutraliser son intention et l’absorber, telle l’eau qui épouse la forme du rocher.

La pratique repose sur divers concepts et exercices parmi lesquels :
RITSU ZEN, YURI, HAKKE, HAI, NERI, MUKAI, SASHI, HARAI, DAKEN, MU.

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