A l’heure où le marché Billancourt battait son plein, à quelques mètres de là, des
enfants, des adolescents et des adultes du Dojo, ainsi que les parents desdits enfants étaient rassemblés dans le gymnase Cosec des Dominicaines pour le traditionnel entraînement de Noël, soit
plus de 170 personnes.
Les membres de la nouvelle section de Karate Santé étaient également présents pour la
première année d'existence de celle-ci.
Après une introduction de notre président, Sensei Mathieu Jaulin, Sensei Vatha Uk Hel
Chau a dirigé l’ensemble, accompagné de nombre des instructeurs : Shihan Julien Porterie, Sensei Yannick Begue, Sensei Charlie Rajabaly, Senpai Arnaud Nekam et Sensei Stéphane Adolphe qui avait
fait le déplacement depuis la bretagne. Le bonnet rouge était bien entendu de rigueur pour une partie d’entre eux.
Tous les participants ont donné le meilleur d'eux-mêmes lors du Kihon, de l’Ido Geiko,
des échanges techniques entre jeunes et moins jeunes et de la frappe sur boucliers géants. Les enfants ont ainsi pu montrer l’étendu de leurs connaissances des termes japonais et des techniques
correspondantes à leurs parents pour une des rares possibilités qui leur est donnée d’y assister.
Shihan Jacques Legrée est également venu apprécier la motivation et les progrès de
l’ensemble des membres du Dojo qu’il a fondé il y a plus de 50 ans. Senpai Antonio Tusseau, qu’on ne présente plus, était également présent, sans doute aura-t-il pu repérer de futurs champions et
championnes.
Sous l'œil impatient des caméras et autres objectifs de parents, l’épreuve finale des
entraînements de Noël a eu lieu : le Tameshiwari. Les plus jeunes ont pu casser des tuiles tandis que les plus âgés ont fendu des planches de bois.
Tout entrainement commençant et finissant par un salut, celui de clôture prit place
avant l’ouverture du buffet participatif afin de trouver l’énergie de rentrer chez soi pour déjeuner.
Nous remercions la municipalité de Boulogne-Billancourt qui nous a permis d’utiliser
le gymnase et sans qui cet entraînement, ainsi que tous les autres, ne pourraient avoir lieu. Merci également à notre karateka-photographe, Yohan Arabi, qui a immortalisé
l'événement.
Z.G.







